Pour aider à résoudre les problèmes économiques du monde, placez le logo ci-dessous sur votre site en faisant un simple copier/coller du script ci-dessous dans votre code source.

Format de logo : 88 x 31
Script à copier/coller :
Pourquoi faut-il changer le système monétaire international ?
Pour avoir une idée des avantages et des inconvénients du système monétaire actuel il faut savoir qu’avant le dollar, la monnaie de réserve mondiale était la livre sterling, et c’est après l’effondrement économique de l’Angleterre, à la suite de la dernière guerre mondiale, que les Américains se sont empressés de faire jouer ce rôle au dollar.
Celui-ci a eu le mérite d’aider le monde à se relever de l’effondrement économique résultant de la deuxième guerre mondiale.
Ensuite, lorsque le déficit des États-Unis s’est dangereusement creusé, à la suite des dépenses colossales liées à la guerre du Vietnam, et de la politique sociale du président Johnson, Nixon, son successeur, a mis un embargo sur les exportations d'or des États-Unis, pour enrayer la fuite du métal précieux. Et il a décidé de taxer les importations industrielles. En même temps, il a décroché le dollar de l’étalon or.
Ce fut la fin du système dit du « Gold Exchange Standard » initié en 1922 à la conférence de Gênes, et le début de la période de « flottement » des monnaies qui devait inciter la CEE, le 13 mars 1979, à créer le SME (Système Monétaire Européen) et une monnaie de compte, l'Ecu, qui fut l’ancêtre de l'Euro.
Depuis lors, les États-Unis se sont mis à fabriquer des milliers de milliards de dollars en permettant de spéculer sur les monnaies à la vitesse de l’électronique, et de vendre à crédit à ceux dont il était évident qu’ils n’auraient pas les moyens de rembourser. C’est ainsi que le système s’est détraqué et nous a conduit à la crise actuelle.
Celle-ci, que certains appellent récession, et que nous qualifierons d’effondrement, car elle est beaucoup plus grave puisqu’elle est liée à la mort du système, peut provisoirement se stabiliser et faire croire que tout va repartir comme par le passé.
Mais dès lors que la crise a été déclenchée par les prémisses de l’effondrement du système, et que celui-ci n’a pas été changé, mais seulement grossièrement replâtré à coup de milliers de milliards, dont on se garde de bien de dire comment ils pourront être remboursés, nous allons forcément contre le mur, et nous replongerons bien évidemment dans une nouvelle crise jusqu’à ce que le système s’écroule.
Avant cette crise, 70 % du volume de l’économie mondiale était réalisé par les États-unis. Autant dire que le sort du monde était lié à celui de cette nation. Et il se trouve que celle-ci est incapable de rembourser ses dettes. Ses industries et ses banques continuent de disparaître.
Les médias se gardent bien de dire, par exemple, que ce pays a maintenant plus de 100 banques qui ont déposé leurs bilans.
Tous les mois des centaines de milliers d’ouvriers et de cadres sont licenciés. Et on n’y va pas avec le dos de la cuillère car un mois c’est 300 000 chômeurs de plus, un autre 500 000 etc.
Et cette crise a déjà produit plus de 55 millions de chômeurs dans le monde.
Le crédit à la consommation, qui s’effondre depuis plusieurs mois, vient de subir sa plus forte chute mensuelle.
Mais hier soir, tout semblait aller pour le mieux dans le meilleur des mondes puisque dans une télévision un expert financier affirmait : « Nous sommes en train de sortir de la récession.»
C’est très rassurant, sauf que nous ne sommes pas dans une récession mais dans un effondrement systémique, et que les difficultés ne peuvent être terminées lorsqu’on ne crée pas massivement de nouveaux emplois, et que le crédit à la consommation ne repart pas pour la bonne raison que lorsqu’il y a moins d’emplois, il y a moins de dépenses, et moins d’usines qui tournent.
En plus de cela, les États-Unis continuent à s’endetter à coups de milliers de milliards.
Dès lors que l’économie de ce pays est cassée, et ne peut se redresser en raison de ses immenses dettes, et que la compétitivité de la Chine, de l’Inde et de quelques autres, lui ravissent ses industries, ses marchés et ses matières premières, que lui reste-t-il à faire ?
1 – Les États-Unis peuvent laisser filer le dollar, ce qui conduit à son effondrement, et à l’écroulement du système financier international.
2 – Ils peuvent aussi continuer à faire tourner la planche à billets à plein régime pour soutenir artificiellement l’économie et laisser l’inflation se charger d’écraser le dollar, ce qui permettrait à ce pays de rembourser ses créanciers en monnaie de singe.
Dans un cas comme dans l’autre, le monde risque d’être entraîné dans le malheur, à travers de nouvelles crises économiques destructrices d’emplois et de richesses. Et lorsque les peuples n’ont plus d’emploi et d’argent, il est bien connu qu’ils se révoltent et qu’ils peuvent prendre les armes.
Pour éviter le désastre, la création d’une monnaie de réserve universelle, dotée d’une gouvernance mondiale, permettrait de remettre à plat les dettes des pays endettés, ce qui permettrait aux peuples d’être exonérés des impôts insupportables qui leurs pendent au nez.
La monnaie universelle éviterait que les spéculateurs détruisent des industries, des pays et des économies en jouant contre les monnaies puisqu’il n’y en aurait qu’une.
N’est-ce pas suffisant pour espérer la création de cette monnaie ?
Avec la stabilité qu’elle procurerait, la monnaie universelle permettrait aux entrepreneurs et aux consommateurs de se libérer de leurs craintes, ce qui permettrait aux investissements et à la consommation de repartir, avec à la clé des emplois et de l’argent pour un plus grand nombre.
La création de la monnaie universelle, avec une gouvernance mondiale, pourrait permettre de mieux réglementer les banques de la planète, de mieux distribuer les crédits, de sortir les pays pauvres de la misère, d’éviter les guerres et les famines…
Dans ces conditions, pourquoi ne voudrions-nous pas de cette monnaie ?
Nous pourrions la désirer aussi pour la raison vitale suivante que beaucoup ignorent :
Nous savons qu’à côté des difficultés que nous vivons, il y a des pays, comme la Chine, qui réalisent des taux de croissances annuels qui frôlent les 10 %.
Et il se trouve que, pour différentes raisons, notamment la fierté, la Chine souhaiterait la création d’une monnaie universelle dont elle serait le chef de file. Mais elle ne le peut dès lors qu’à part la Russie personne ne veut scier la branche sur laquelle il est perché.
La Chine pourrait théoriquement précipiter les choses en vendant ses 2 000 milliards de réserves de changes exprimées en dollars, ce qui aurait pour effet de faire chuter le dollar et le système monétaire. Mais les dirigeants de ce pays savent très bien que cette opération leur ferait perdre une fortune.
Comme les Chinois ne sont pas plus bêtes que nous, ils ont pensé faire beaucoup mieux en achetant les grandes industries mondiales de productions de matières premières, ainsi que les terres cultivables. Et le jour venu, ils dicteront leurs conditions au monde en nous vendant leurs productions industrielles, leurs viandes et leurs céréales à leurs prix.
Serons-nous assez stupides pour nous laisser enfermer dans ce piège mortel qui ruinerait nos économies ou saurons-nous prendre les choses en mains avant qu’il ne soit trop tard ?
Et pour cela que pouvons-nous faire sinon innover et créer la monnaie universelle de toute urgence ?
Est-ce que l’Euro pourrait nous sauver de la crise ?
On peut constater que l’Euro a permis aux pays qui l’ont adopté de faire plus ou moins bien face à la crise. Mais si le dollar et le système s’effondre il est bien évident que l’Euro suivra.
L’Euro pourrait permettre de venir en aide à ceux qui, comme la Grèce, sont au bord du précipice.
Sans l’Euro, regardez dans quelle situation se trouve la Grande-Bretagne.
Sans l’Euro, les pays européens auraient été amenés à dévaluer leurs monnaies les unes après les autres.
Mais l’Euro est bien évidemment insuffisant pour faire face à la guerre économique mondiale car il n’est que la monnaie d’un certain nombre de pays qui ne pourront que s’appauvrir au profit d’autres plus compétitifs, jusqu’à ce que l’ensemble finisse pas trouver un certain équilibre.
Mais si nous ne voulons pas dégringoler au raz des pâquerettes, nos dirigeants et nos élites devront innover et investir dans l’innovation plus que jamais. Nous en sommes évidemment très loin, ce qui nous promet bien des grincements de dents.
D’autre part, l’Euro n’est pas une monnaie de réserve. Il n’est qu’un moyen de paiement fluctuant au milieu de 180 autres devises qui subissent la loi du dollar et l’hégémonie de l’Amérique.
Dans ces conditions, ne vous paraît-il pas urgent de militer pour la création de la monnaie universelle ?
Est-ce que les États-Unis pourraient nous sortir de la crise ?
Ce grand pays, qui est encore la première puissance mondiale, affiche toutes les caractéristiques d'un pays au bord de la banqueroute. Pourquoi ? Parce notamment le cumul de son endettement public et privé atteint le chiffre vertigineux de 368% de son PIB.
C’est considérable, mais nous savons aussi que la plupart des pays du monde sont si endettés que l’on ne voit pas comment ils pourront rembourser, c’est la raison pour laquelle nous allons tout droit vers un effondrement systémique.
On peut se demander si les dirigeants des pays endettés savent que ces dettes sont dues au simple fait que le système bancaire s'est approprié la création de la monnaie.
Savent-ils que cet endettement ne doit sa survie qu’à la confusion mentale dans laquelle ils sont entretenus au sujet du fonctionnement de la création monétaire ?
Ont-ils conscience qu’ils n’auraient aucune dette s’ils n'avaient pas eu à emprunter sur les marchés monétaires, en créant simplement leurs propres monnaies à partir de rien, exactement comme ont le droit de le faire les banques privées ?
En effet, lorsque votre banquier vous prête de l’argent, croyez-vous qu’il le prend sur le compte de quelqu’un d’autre ? Pas du tout ! Il lui suffit de taper la somme qu'il vous prête sur votre relevé de compte. C’est ainsi que vous obtenez votre crédit à partir de rien.
Et c’est de cette manière que le système bancaire crée la monnaie.
Pour que les états puissent arriver au même résultat, il suffit simplement qu’ils prennent le contrôle de la création monétaire.
Savent-ils que ce contrôle est tout à fait possible avec la mise en place d’une monnaie de réserve internationale ?
Si vous aviez le moindre doute sur ce que vous venez de lire, regardez ce qu’à écrit Maurice Allais, prix Nobel de sciences économiques :
« La création de monnaie, par le système bancaire, est identique à la création de monnaie par des faux-monnayeurs. Dans les faits, elle se traduit par les mêmes conséquences. La différence c’est qu’elle ne profite pas aux même personnes. »
Mais alors, pourquoi les nations ne fabriquent-elles pas leurs propres monnaies ?
Allez donc le demander à nos dirigeants !
En attendant leurs réponses savantes, ne devrions-nous pas éviter le cataclysme de l’effondrement du système actuel en prenant la maîtrise de la création de la monnaie sous le contrôle des citoyens ?
Il est évident que les États-Unis ne se plieront à cette mesure que contraints et forcés, lorsque le dollar et le système s’effondreront, à moins que notre mouvement réussisse à mettre les peuples dans les rues en créant des manifestions conduisant les nations à créer une monnaie de réserve internationale.
Cette réalisation est une question de survie des peuples qui mène à plus de justice sociale et au bonheur de l’humanité.
Pourrait-on légalement transformer les Euros en monnaie universelle ?
Il faut savoir que la création d’une monnaie de réserve universelle pourrait bien évidemment avoir pour effet de bouleverser les règles monétaires établies dans le monde, et conduire notamment à une modification du code monétaire Français, comme ce fut le cas lorsque la France est passée du Franc à l’Euro.
Avant même que la nouvelle monnaie soit utilisée dans la forme fiduciaire l’article L. 111-1 du code monétaire Français indiquait : « La monnaie de la France est l’Euro. »
Cet article a été réalisé sur la base juridique du règlement communautaire CE n° 974/98 du Conseil du 3 mai 1998 relatif à l'introduction de l'Euro.
Par conséquent, serait-il fondamentalement impossible que la France puisse quitter l’Euro, comme elle a abandonné le Franc, pour passer à la monnaie universelle ?